Oscar Tuazon
Plie-le jusqu’à ce qu’il casse
Par François Aubart
Le titre de cette exposition, Plie-le jusqu’à ce qu’il casse, est aussi celui d’une des œuvres exposées. Monumentale construction de longues poutres de bois, elle pourrait être le squelette d’une habitation à la base rectangulaire. Dans celle-ci est inséré un autre parallélépipède légèrement désaxé dont l’une des faces verticales est comblée de béton. De ce mur naissent deux poutres…
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Simon Starling
Thereherethenthere
Par Raphaël Brunel
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Hygiène du déplacement
Depuis une quinzaine d’années, l’artiste écossais et lauréat du Turner Prize 2005 Simon Starling développe une pratique artistique contextuelle et processuelle faite de va-et-vient, de découvertes incongrues, de références à l’histoire de l’art, de transferts de matières et de périples héroïques à mi-chemin entre l’Odyssée, la poésie du Quichotte et une pratique assidue du réseau routier…
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L’endroit du décor
Si les modes de représentation de la figure humaine travaillent l’art depuis ce que l’on nomme aujourd’hui l’art pariétal, les modes de (re)présentation de soi en société caractérisent sans doute déjà les toutes premières « sociétés » animales. Parmi les êtres humains, l’artifice (vestimentaire, comportemental) par lequel on (se) performe en société est compris entre la très culturelle notion de naturalité et les diverses tactiques qui visent…
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Los Angeles sous le manteau
par Bénédicte Ramade
Qu’on se le dise, Pougues-les-eaux n’est pas Los Angeles. Sans discussion possible. D’ailleurs, l’exposition ne cherche pas à tromper son monde, pas une seconde, et assume son grand écart entre ruralité et ultra-urbanisme. Pourtant, dès la première minute, la sensation légère mais indélébile d’un anachronisme fondamental, s’installe. Et ce n’est pas pour déplaire. Car Los Angeles confidentiel porte bien son nom. Malgré…
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